21/05 – KOM UN APPEL

SAMEDI 21 MAI A 20H

Pièce chorégraphique

 

Microsoft Word - compagnie Akorzeam.docx

« Kom un appel », montre des êtres en mutations, forts et fragiles, uniques et multiples.

En trois tableaux, cette pièce offre des instants de rencontre, de partage, de séparation et de métamorphose. Ce sont l’expression des liens, des relations impalpables qui existent entre les Hommes, et la continuité intrinsèque que les femmes portent en elle.

Le titre « Kom un appel » fait écho aux différentes formes que peut prendre cette petite voix intérieure qui nous guide.

Il y a l’histoire individuelle dans l’histoire collective de l’Homme.

Il y a des femmes dans une femme,…

Il y a toutes ces cultures…

Il y a toutes ces rencontres,…

Il y a toutes ces natures intérieures, qu’il faut laisser s’exprimer.

Le projet d’écriture de la pièce chorégraphique est né de la lecture de Clarissa Pinkola Estes plus particulièrement « Femmes qui courent avec les loups » : histoires et mythes de l’archétype de la femme sauvage. Grâce à la rencontre entre Makoro Traoré et la chorégraphe et comédienne Marielle Durupt sur la création « LOBA », où elle participa en qualité d’interprète.

Depuis le thème de la nature instinctive de l’Homme, est une piste d’exploration artistique et corporelle pour Makoro. Le travail entre la relation entre la danse et la musique sont une extension de l’expression des relations sociales.

Pour « Kom un appel », l’imaginaire des contes de « Femmes qui courent avec les loups » et les oeuvres dont ils s’inspirent seront les sources principales de Makoro,

Cette pièce est composée de trois tableaux, afin de transcrire les étapes de l’éveil des personnages de la pièce, de leurs rencontres et leurs échanges, leurs séparations et leurs métamorphoses : évolutions de femmes qui parlent d’amour, de soi et des autres, au travers de multiples états émotionnels.

« Chaque femme porte en elle une force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d’un savoir immémorial. 

Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette « Femme sauvage », afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés. » C. Pnkolas Estes 

L’auteur, par sa fascination des mythes et des légendes, nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante et donneuse de vie. Elle ouvre la route et démontre qu’il ne tient qu’à chacun et chacune d’entre nous de retrouver en soi l’être instinctif.

En somme, la liberté d’être ce qu’on a envie d’être,

Il est étonnant de découvrir le caractère éternel et universel de ces rencontres, d’entendre les interrogations et les inquiétudes de ces êtres qui nous ressemblent.

Portée par Makoro, « Kom un appel » est la première pièce de la compagnie Akorzéam. C’est le fruit de plus d’une dizaine d’année de pratique de danse métissée (danse hiphop, africaine, contemporaine) et de création. Expérience de création qui commence à l’université avec un duo hip-hop « Supa sound sista », puis au sein de différentes compagnies de danses à Nancy : pour la troupe de danses et de percussions africaines « Kinkiliba’kan » ; pour la compagnie de danse hip-hop Street-hamony; différentes pièces chorégraphiques pour les structures socioculturelles et culturelle en Lorraine.

Ses activités de créations sont nourries par sa participation en qualité de danseuse au sein de différentes compagnies professionnelles : Cie Black Blanc Beur avec Sylvain Aupra ; Cie Magic électro avec Christophe Roser ; Cie Accrorap avec Eric Mezzino ; Cie La Torpille avec Marielle Durupt.

Les artistes : Nelly Bouineau, Alex Cardon, Julien Courtois, Mireille Huteau, Jean Cyril Mari, Osafa Mohamed, Marie-Pierre Saint-Drenant, Nathalie Rocqueflot.